Self, identidade e presença: a construção identitária no ambiente digital

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O que mostramos no Facebook, Twitter, Instagram ou outras redes sociais?
O que a nossa imagem, seja perfeitamente controlado ou não, revela sobre nós?Como o digital redefine a interação social e quais efeitos / mutações introduz na construção da identidade?

Palestra apresentada no dia 14 de agosto de 2018 na Uninorte-Acre (Brasil).

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Para consultar o suporte da palestra: http://urlz.fr/7Ab2

 

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Comunicação digital e incapacidade nos cursos de extensão na Uninorte-Acre

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Hadi Saba Ayon (Ph.D. em Ciências da Informação e da Comunicação) realizará dois cursos na Uninorte-Acre em agosto e setembro de 2018 (a carga horária de cada um é de 40 horas).

  1. O primeiro curso “Da interação face-a-face à rastreabilidade digital” levantará a questão da comunicação e da identidade no ambiente digital e os desafios que o digital traz para a organização e a transmissão de conhecimento.

Acontece de 20 à 31 de agosto de 2018;

das 18:30 às 22:00.
Inscrição: http://www.uninorteac.com.br/novo/cursos/index.php?tp=extensao&id=5743

2. O segundo curso “Incapacidade, participação social e cultura digital” falará do processo de produção da incapacidade e de como a cultura digital pode favorecer a participação social de pessoas com incapacidade.

Acontece de 03 à 18 de setembro;

das 18:30 às 22:00.
Inscrição: http://www.uninorteac.com.br/novo/cursos/index.php?tp=extensao&id=5744

Palestra sobre identidade digital na Uninorte-Acre

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A identidade digital é frequentemente apresentada como uma questão de imagem. No ambiente digital a visibilidade não é mais apenas aquela do retrato, nem mesmo aquela do corpo. A identidade digital se realiza mais no nível de auto-indexação do que a auto-representação.

A palestra sobre a interação social no ambiente digital e os desafios da identidade digital será realizada no dia 14 de augusto de 2018 na Uninorte Acre.

Incapacité psychique et « participation sociale en réseaux » : Dépasser le « score social » vers des contributions mémorielles collectives

Comment le numérique affecte-t-il les activités courantes et les rôles sociaux des personnes ayant des incapacités psychiques ? Comment recompose-t-il leurs identités et quelles seraient ses conséquences sur leur participation sociale (Fougeyrollas, 1998, 2010) ? Nous interrogeons l’usage du numérique par un groupe de personnes ayant des incapacités psychiques dans la ville du Havre en France et ses effets sur la construction identitaire via les traces numériques (Mille, 2013). Dans une approche méthodologique qualitative, nous observons et analysons l’élaboration des profils Facebook et leur agencement. L’éditorialisation (Vitali-Rosati, 2016) profilaire montre plusieurs modèles d’identité numérique (Cardon, 2008 ; Georges, 2008). Personnalisés et calculés, ces profils renvoient à un « score social » résultant de l’ensemble des traces numériques. Pourtant la présence numérique (Merzeau, 2010) se situe dans le temps et ne se réduit pas à la collection des traces. Ainsi nous appelons alors à investir les traces dans des contributions mémorielles valorisant les droits, les besoins et les expériences de la population ayant des incapacités psychiques. L’objectif est d’assurer un « vivre ensemble » dans le monde numérique à travers l’apprentissage permanent et l’action collective pour que les sujets puissent fonctionner avec autonomie dans la société de connaissance (CNNum, 2013). L’appropriation des traces pour des finalités d’utilité commune pourrait appuyer une « participation sociale en réseaux » des personnes souffrantes de dysfonctionnement de personnalité et d’adaptation sociale (Zribi, Sarfati, 2008).

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– Ce résumé est celui d’une communication au Colloque “Regards croisés sur le handicap en contexte francophone” organisé par l’Université de Saint-Boniface et l’Université Clermont Auvergne du 12 au 15 juin 2018 – à Winnipeg (Manitoba) au Canada.

Pour lire le support de la présentation : https://drive.google.com/open?id=1iAcmQk9bS1bQAEYUYv6iceilNOgkWM0L

Colloque St. Boniface 3

Voir le site du colloque : https://ustboniface.ca/rch2018/accueil

Voir le programme du colloque : https://ustboniface.ca/rch2018/file/Programme-regards-croises-1mai.pdf

Maria Fernanda Arentsen, directrice du Département d’études françaises, de langues et de littératures à l’Université de Saint-Boniface, parle du handicap et du colloque sur Radio Canada International: http://www.rcinet.ca/fr/2018/06/07/le-handicap-dans-la-francophonie-interagir-avec-les-autres-a-partir-de-notre-difference-et-de-notre-identite/

 

 

Ma première rencontre avec ALTER

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Alter 2017, Lausanne (Switzerland).

 

La rencontre avec Alter, Société Européenne de Recherche sur le Handicap s’est tenue à Lausanne en Suisse dans le cadre d’une Conférence internationale qu’elle a organisé sur le handicap, la reconnaissance et le “vivre ensemble”.

Cette éditorialisation décrit des moments de la rencontre, des présentations scientifiques et des échanges académiques et humains :

https://storify.com/Esmera/ma-premiere-rencontre-avec-alter

Ma première rencontre avec ALTER-Storify-Lausanne, juillet 2017

 

Le « double diagnostic » dans une perspective comparative entre la France et le Brésil : L’environnement numérique pour dépasser la situation du handicap

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L’humain est un Homme-trace (Galinon-Mélénec, 2011). Il est construit de traces de son passé et producteur de traces dans son présent. Il ne peut pas exister et se développer qu’en interrelation avec son environnement et ses homologues. La personne ayant des incapacités psychiques et mentales souffre d’un dysfonctionnement communicationnel et social des activités. On parle de « double diagnostic » (Zribi, Sarfaty, 2008) quand on associe chez une même personne un déficit des capacités cognitives et des perturbations du comportement et d’adaptation sociale. Le besoin d’accompagnement dans la vie sociale devient primordial pour cette personne. Comment des accompagnateurs en France et au Brésil comprennent-ils la « double pathologie » ? Quelles sont les représentations sociales qu’ils partagent en relation avec l’évolution conceptuelle du handicap, induite par la Convention des Droits des Personnes Handicapées (CDPH) ? Axée sur l’exercice des droits plutôt que centrée sur la santé, la CDPH prend en compte les barrières comportementales et environnementales qui peuvent produire une situation de handicap entravant la pleine participation de l’individu dans la société. Le handicap comme variation du développement humain (Fougeyrollas, 2010) résulte de cette interaction entre l’individu et son environnement. Dans une approche méthodologique qualitative, notre travail compare deux observations en France et au Brésil, pays qui ont signé et ratifié la CDPH. La première fut réalisée au Havre (en 2014) et la seconde à Rio Branco (en 2016). En s’appuyant sur des entretiens semi-directifs avec deux groupes d’accompagnateurs dans le domaine médico-social, l’analyse de contenu (traitements manuels et utilisation de logiciels) montre une vision « médicale » du handicap fixée sur les facteurs personnels décrivant la situation de ces personnes comme « maladies » ou des « déficiences ». Elle néglige le rôle de l’environnement dans la production de la situation du handicap. Cependant, les accompagnateurs dans les deux pays soulignent l’importance des facteurs environnementaux dans l’accompagnement et l’inclusion de ces personnes. Nous appelons à introduire l’environnement numérique (Merzeau, 2016) dans l’accompagnement pour faire évoluer la communication des sujets. Ce nouvel environnement « toujours changeant » (Doueihi, 2011), est construit par la convergence des plateformes numériques où les usagers agissent. Dans ce contexte, de nouvelles habitudes de vie (Fougeyrollas et al., 1998) se développent basées sur l’éditorialisation (Bachimont, 2007). L’éducation au numérique et l’investissement des traces dans des projets d’archivage, passent par la ré-documentarisation (Salaün, 2008) de contenus et la mise en place des stratégies de communication en réseaux. Archiver dans le numérique signifie dupliquer et partager avec les autres pour préserver. De tels usages pourraient constituer une démarche d’accessibilité et d’inclusion pour les personnes ayant de troubles psychiques et mentaux allant dans l’orientation de la CDPH. Cette démarche envisage la ré-organisation de l’information et de la communication chez la personne et ses accompagnateurs dans le but de dépasser la désorganisation dans son adaptation et son comportement vers une « participation sociale en réseaux ».

Ce travail a été présenté dans le 14ème Congrès International de Recherche sur le Handicap organisé par l’Association Internarionale de Recherche scientifique en faveur des personnes Handicapées Mentales (AIRHM), organisédu 11 au 14 septembre 2017 à la Haute école de travail social à Genève (HES-SO) en Suisse.

Programme du Congrès.

Voir le site du Congrès.

Support de présentation à venir.

The relationship with space in the digital era: a reinvention of the identity and the environment

Managing communication
This paper is published in the Proceeding Book “Managing communication in a disruptive era” (p. 73-86), by Atma Jaya Catholic University of Indonesia in Jakarta on April 2017.

It discusses the socio-cultural aspects of uses of geolocation (the case of Facebook Places application), and inspects the “editorial content” of urban space through location-marking services.

Geolocation associates territories and networks, the material and the immaterial, analog and digital. Hybridization of space also requires consideration of the body, of the disembodied identity and of the inter-spatiality. But does the use of these location-based applications consist only of curiosity to know where the other is, or does it make part of the construction of identity in the digital environment? Does publicly disclosing our movements count as an act of showing off, of linking relationships, or is it simply a form of expressing the link between the spatial dimensions of the action?

By exploring and listing all existing places, the “urban explorers” discover, unmask and reveal relationships and places, sometimes hidden to the eyes of all. They move entire parts of a city from Nature to Culture.